Monday, October 13, 2014

MOROCCO: Fusion Holcim-Lafarge, Le verdict pour les filiales marocaines attendu le 18 octobre

Les filiales marocaines de Lafarge et Holcim seront fixées sur leur sort dans une semaine. Dans la foulée du projet de fusion entre leur maison mère, les deux cimentiers affirment avoir déposé le dossier auprès de la Primature le 18 août dernier. «La Primature doit se prononcer le 18 octobre sur le projet de fusion. Elle a deux options, soit valider le projet et dans ce cas nous enclencherons le processus de fusion, soit le transférer au Conseil de la concurrence qui disposera de 4 mois pour trancher», précise Dominique Drouet, président du directoire de Holcim Maroc lors d’un point de presse le 9 octobre à Casablanca consacré à la présentation des résultats semestriels.La fusion impliquera-t-elle une restructuration de l’activité des deux groupes au Maroc ? «Aujourd’hui, nous sommes toujours en phase préparatoire de la fusion. Nous ne pouvons donc pas nous prononcer sur la réorganisation potentielle des deux groupes après le processus de fusion. Il faut savoir aussi qu’au regard de la loi sur la concurrence, nous ne pouvons pour le moment entamer des négociations de quelque nature que ce soit avec notre concurrent sur la restructuration potentielle», réplique Christophe Siraudin, directeur administratif et financier de Holcim Maroc.

Notons que la réalisation de la fusion Holcim Maroc avec ses filiales Holcim Bétons et Holcim Granulats s’est traduite par une transmission universelle du patrimoine de la société Holcim Bétons au profit de Holcim Maroc. Dans le détail, il s’agit d’un montant total d’actifs évalué à plus de 237,6 millions dirhams, en plus de 228 millions de passif et une valeur d’actif net de pas moins de 9,144 millions. L’opération aura généré une prime de fusion estimée à plus de 5,6 millions de dirhams.

Sur un marché du ciment en recul de 4,4% au premier semestre 2014, les volumes de ventes du groupe affichent une progression de 1,8%. À fin juin dernier, le cimentier a pu engranger un résultat net consolidé de 324,3 millions de dirhams, en hausse de 20% sur un an pour un chiffre d'affaires de 1,742 milliard (+9,2%). «L’exercice semestriel a été marqué par une montée en puissance progressive de notre force de vente grâce au programme d’excellence commerciale que nous avons mis en place. Nous avons poursuivi par ailleurs nos efforts pour réduire nos coûts», indique le président du directoire.

Les projections du top management quant à la croissance du marché du ciment sur les trois prochaines années font état d’un atterrissage en douceur des volumes consommés. À en croire Dominique Drouet, le marché va poursuivre sa baisse pour retrouver son niveau normal et donc résorber la bulle spéculative de 2011, estimée à 3 millions de tonnes. Concrètement, les prévisions de Holcim tablent sur une consommation de 14,2 millions de tonnes cette année, 14 millions en 2015 et de 13,7 millions en 2016 et 2017. Au regard de ces prévisions, le groupe ne compte pas investir dans de nouvelles capacités de production dans les trois prochaines années. «Rien ne justifie un investissement en capacité. Car en plus du fait que la demande continuera de baisser, le marché marocain est en surcapacité avec 21 millions de tonnes pour une demande qui ne dépassera pas les 14,3 millions cette année», nous confie Christophe Siraudin. Le groupe souligne enfin la stabilité de son activité béton par rapport à l’année précédente et la baisse des volumes de ventes pour les granulats due à l’arrêt de sa carrière de Skhirate.

KENYA: Cement maker lines up new investments

Savannah Cement, one of the country’s newest market entrants, is set to build two new plants as it nears exhaustion of its current capacity, managing director Ronald Ndegwa said.

He said the cement maker will invest between $250 million (Sh22.31 billion) and $350 billion (Sh31.23 billion) for a clinker plant and a second mill to support its existing operations.

“We see ourselves running out of headroom in two to three years at our current mill, hence the new investment. The clinkerisation plant will help use local limestone to make our clinker,” he said in an interview.

Ndegwa said its facilities are emission-free and dust-free, with a small carbon footprint.

PARAGUAY: INC anuncia paro del horno, pero dice que no afectará la provisión de cemento

El presidente de la Industria Nacional del Cemento (INC), Jorge Méndez, anunció ayer que desde el próximo lunes habrá una parada del horno de Vallemí, a fin de proceder al cambio de refractarios. Aclaró que este paro no afectará la entrega de cemento que estiman se mantendrá en un promedio de 45.000 a 50.000 bolsas por día.

Explicó que este paro estaba planificado. “Estábamos operando al máximo y vimos que los refractarios ya estaban al límite de cinco centímetros. Entonces, esto es una parada programada desde el lunes para entrar y hacer los cambios”, dijo.

Estimó que la tarea de refacción demandaría entre dos y tres semanas, pero esperan que puedan hacerlo en el menor tiempo posible para reiniciar la producción.

Méndez indicó que tienen stock suficiente de clínker para mantener la provisión diaria de cemento durante 45 días.

“Hay más de 50.000 toneladas de clínker. Con esto queremos dar la tranquilidad a los clientes de que vamos a mantener la entrega del producto”, enfatizó.

Añadió que esta será la última parada del horno en el año y que ya tienen todos los insumos y preparada la mano de obra para hacer las refacciones.

DEMANDA. El titular de la cementera estatal señaló que este año tuvieron alta demanda del producto, debido a que el consumo fue mayor.

En este contexto, señaló que están previendo la importación de 60.000 toneladas de clínker, a fin de garantizar que no falte cemento.

Apuntó que decidieron que es mejor tener suficiente materia prima de stock que junto al existente en Vallemí y lo que se producirá en lo que resta del año ya tendrían reserva como para unos 120 días.

Por otra parte, Méndez refirió que la próxima semana estarían firmando con el Ministerio de Hacienda el convenio para el desembolso de los 67 millones de dólares de los bonos soberanos que serán invertidos en la modernización de la planta de producción de la INC.

INDONESIA: Cement Sales in Indonesia Rise on Infrastructure and Property Projects

Cement sales in Indonesia surged 21 percent month-to-month (m/m) to 5.6 million ton in September 2014 from 4.6 million ton in the preceding month. Widodo Santoso, Chairman of the Indonesian Cement Association (ASI), said that the increase in Indonesian cement sales was supported by the start of a number of central and regional government infrastructure projects. Santoso also detected an increase in development of property projects. Infrastructure and property are the sectors that absorb most cement.

Santoso added that there has been an increase in both infrastructure and property projects after Joko Widodo won the 2014 presidential election.

As usual, most cement was absorbed by the island of Java. In September 2014 a total of 3.26 million tons of cement was sold on Java (a 4.2 percentage point growth from the same month last year). On Sumatra 1.18 million tons of cement was sold (a 12.3 percentage point growth from the same month last year). The only island or region that showed a steep decline in cement demand was Bali. This decline was caused by the recent completion of the new Bali Toll Road.

ASI expects that total cement sales in Indonesia will grow about five percent (y/y) to 61 million tons in 2014.

The dominant market leader in Indonesia’s cement industry is Semen Indonesia which controls a 44 percent market share, followed by Indocement Tunggal Prakarsa (30.2 percent), and Holcim Indonesia (14.6 percent).

Due to various government infrastructure projects that are ready to start (for example the Giant Sea Wall project in Jakarta), cement consumption is expected to grow further in the years ahead. However, due to the relatively high benchmark interest rate of Bank Indonesia (7.50 percent), growth in the country's property sector has somewhat slowed.

CANADA: Cimenterie de Port-Daniel : des sénateurs américains veulent une enquête

Dans une lettre publiée jeudi, ils souhaitent que l'enquête se penche sur le demi-milliard de dollars en « subventions potentiellement injustes » que pourrait octroyer Québec à ce projet.

Ils notent que l'usine de Port-Daniel-Gascons devra conquérir le marché du nord-est des États-Unis pour assurer son avenir. Selon les deux sénateurs, cela pourrait se traduire par l'arrivée massive de ciment « injustement subventionné » dans le marché américain.

Les sénateurs craignent que cela provoque une « distorsion » du marché aux États-Unis et demandent donc au représentant commercial d'intervenir.

Plus tôt cette semaine, la Chambre des représentants de la Pennsylvanie a aussi adopté une résolution demandant une enquête sur la future cimenterie québécoise.

Conformité aux normes de l'OMC

Charles Schumer et Kirsten Gillibrand souhaitent que Wahsington analyse les « détails » des investissements réalisés par Québec pour vérifier si ces ententes ne contreviennent pas aux normes de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).d

Le vice-président de l'ACC pour le Québec et l'Atlantique, Michel Binette, estime que ce début d'escalade n'augure rien de bon. Il craint l'imposition éventuelle de droits compensateurs. « Ce ne serait pas une décision qui s'appliquerait uniquement à la future cimenterie de Port-Daniel, mais c'est une décision qui va s'appliquer pour toutes les cimenteries au Canada », pense-t-il.L'Association canadienne du ciment (ACC) a réagi prudemment à cette nouvelle demande de politiciens américains. L'ACC a largement critiqué l'intervention de Québec dans le dossier de Ciment McKinnis dans le passé, prétextant que cette nouvelle usine allait encombrer un marché québécois prétendument saturé.

Nous n'avons pas pu obtenir de réaction du ministre responsable du dossier, Jacques Daoust. Ce dernier avait, dans un premier temps, exprimé de sérieux doutes sur le projet, avant de donner son feu vert au printemps dernier, et ce, après avoir obtenu des garanties supplémentaires des investisseurs partenaires dans le projet.